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Pouilley-Français 25410

Pouilley-Français
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Situation : 7 km au Sud-Ouest de Besançon. / Superficie : 608 ha dont 120 ha boisés / Altitude : 251 / Population : 833 / Nom des habitants : les Francs-Pouillais
Maire : Yves MAURICE (Retraité de la fonction privée et publique (communication et marketing)) / Secrétaire : Marie-Christine et Sonia Abraham (congé longue maladie)
Tél : 03 81 87 56 63 / Fax : Non / E-mail : mairie.pouilleyfrancais@wanadoo.fr
Site internet : http://www.commune-de-pouilley-francais.fr
Permanences : Mardi 10h à 12 h et le vendredi de 14h 30 à 16h 30
Adresse Mairie : 10, place de la Mairie
Voir tous les élus

Catherine DUC, Premier adjoint au maire
Michel LANQUETIN, Second adjoint au maire
Chantal JEANVOINE, Troisième adjoint au maire
Claude DANLOUE, Quatrième adjoint au maire
Christian BAUD
Julian BRELOT
Myriam FUMEY-BOUGAUD
Maké LEGAIN
Laëtitia LEPAN
Cyril MARQUISET
Eric MOREL
Florian POTHIAT
Stéphane RAMELET
Max WETSTEIN


la Commune figure dans l' Annuaire professionnel et Associatif du Canton d'Audeux

La voie ferrée qui relie Besançon à Dole traverse le territoire communal ainsi que l'Autoroute A36 . Le village possède deux édifices publics, l'église et la mairie face à face mais curieusement éloignés.

Des maisons conservent leur caractère par des millésimes frappés sur le linteau des portes (une quinzaine de ces maisons sont du 18e).

La «grande foire annuelle des Saveurs d'Automne» ( 24ème édition), connaît un succès grandissant.



Personnages remarquables :

La forge se situe, n'en doutez pas, impasse de la Forge, bien qu'autrefois, au début du 19ème siècle, l'impasse, qui n'en est pas une à l’époque, n'est autre que le chemin vicinal de Boismurie.
Un petit Saint Éloi en métal veille à la porte de la forge qui fut en activité de père en fils, pendant plus d’un siècle. Bien qu'elle fonctionne dès le début du 19ème siècle, la forge et l’enclume actuelles sont installées en 1880.
Nul ne saura jamais si Joseph-Hyppolite Lachaux, maréchal-ferrant, choisit d'appeler son fils Éloi pour le placer sous la divine protection du Saint patron des forgerons. Le jeune Éloi forme donc les muscles de ses bras d'adolescent en faisant sonner l'enclume et en actionnant le soufflet de la forge de Pouilley-Français, petit village calme de Franche-Comté qui, comme tous autrefois, se doit de posséder sa forge et son maréchal-ferrant. Un village auquel la guerre retire les bras productifs. Joseph Lachaux part au front et le jeune Éloi, qui achève ses études, se retrouve du jour au lendemain avec la lourde responsabilité de faire tourner l’affaire familiale.
L'ouvrier de son père commence à lui apprendre le métier. Les journées sont longues, de 14 à 16 heures de travail. Puis, le père revient de la guerre et travaille au côté de son fils. Dès lors, Éloi possède un métier, il ne doit pas en changer. Il passe 60 ans de sa vie, à marteler le fer, d'abord à la lueur d'une lampe à pétrole, puis, éclairé à l'électricité.
Le premier moteur coûte 600 francs, et Éloi en change 3 fois les roulements. Éloi Lachaux, dernier forgeron du village, cesse son activité en 1969 quand il se met en retraite. Le forgeron de Pouilley-Français reçoit en 1974, à 74 ans, le Mérite agricole, une récompense qui lui revient de droit. Cette forge est depuis, fermée. Mais elle est toujours là, intacte. Quand vous entrez dedans, il y a une sorte de calme, c'est presque comme rentrer dans une église, les outils sont à leur place, le tablier du forgeron est resté là où il l’a accroché quand il a pris sa retraite.
Le samedi 2 octobre 1993, elle est exceptionnellement ouverte au public, pour une journée, à l'occasion de la Foire aux saveurs d'automne. Un forgeron travaille devant des visiteurs intéressés. C'est aussi l'occasion de redécouvrir un métier disparu.