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Montbenoît
25650
Situation : Chef lieu de Canton à 14 km Nord de Pontarlier Superficie : 503 Altitude : 790 Population : 228 habitants Nom des habitants : «les Saugets» Maire : Frédéric BOURDIN Tél. Mairie : 03 81 38 12 94 Fax : 03 81 38 19 04 E-mail : mairie.montbenoit@wanadoo.fr Site Internet : http://membres.lycos.fr/abbaye25 Secrétaire : Christine Pourcelot Syndicat d'initiative : 03 81 38 10 32 |
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A Montbenoît l'apparition d'une communauté religieuse autour d'un ermite nommé Benoît vers l'an 1000 développe l'économie sur toute une portion de la vallée du Doubs qu'on appelle "Le Saugeais" et qui deviendra Seigneurie ecclésiastique jusqu'à la Révolution. Cette dynamique ancestrale est toujours vivante au coeur de ce village, chef-lieu de Canton et capitale de la République du Saugeais.
Ainsi Montbenoît compte 19 commerces, certains typiquement artisanaux et franc-comtois : crémerie, boucherie, charcuterie, deux restaurants (l'Auberge de l'Abbaye et l'Hôtel restaurant des Voyageurs), boulangerie, d'autres dits de services et l'office de tourisme. Six entreprises sont installées sur le territoire de la commune de Montbenoît dont une scierie importante, une brocante et un gîte d'étape.
Désormais, les locaux de l'ancien hospice accueillent les bureaux de la communauté de communes et du Syndicat de Pays de Montbenoît ainsi que ceux de trois associations.
Montbenoît pays chargé d'histoire et réputé pour ses salaisons ou son patrimoine architectural, le Saugeais organise des manifestations importantes :
«les 24 Heures de Montbenoît» :
Le Comité Culturel du canton de Montbenoît organise un concours de dessins et poésies, une exposition de peintures et donne chaque été, sur la place de l'Abbaye, un spectacle Son et Lumière qui retrace une page d'histoire de la région (prochain spectacle en 2001 à la mi-Juillet, avec pour thème «le Trésor du Téméraire»).
Le Comité des Fêtes a pour objectif d'animer le village : bal, préparation de Carnaval, de Noël ,brocante.
Le Saugeais offre un «tourisme bleu, blanc, vert» et un «tourisme blanc».
Grâce à la neige, le ski de fond procure le plaisir d'évoluer dans des sites naturels et sauvages de Montbenoît. Les amateurs de grande randonnée peuvent emprunter la Grande Traversée du Jura.
En été Montbenoît offre également un large éventail d'activités. Les marcheurs peuvent parcourir de nombreux sentiers et découvrir les curiosité locales, en visitant au passage l'Abbaye, une fruitière ou une ferme à tuyé. Pêche et canoë-kayak peuvent enfin être pratiqués sur le Doubs.
Abbaye de Montbenoît. Cette abbaye de chanoines réguliers de Saint Augustin présente par son cadre, son histoire et ses vestiges architecturaux un intérêt majeur.
Elle est aujourd'hui le seul ensemble religieux médiéval de cette importance conservé dans le Doubs. Fondée au XIIème siècle, on découvre l'église dont la sobre nef du XIIème contraste avec le choeur du XVIème couvert d'une route flamboyante et richement orné, dénotant l'influence de la Renaissance italienne, le vaste cloître des XIIème et XVème siècles, mais aussi la cuisine voûtée avec son imposante cheminée ou les petites portes qui mènent aux cachots ou aux oubliettes. Dans l'église, les 26 stalles en bois sculpté, toutes différentes, sont particulièrement remarquables.
Ouverte toute l'année, visites libres ou guidées. Renseignements : Office du Tourisme Tél. 03 81 38 10 32
Personnages remarquables :
Ferry Carondelet, doyen du chapitre métropolitain de Besançon, abbé de Montbenoît, conseiller d’ambassade de Charles Quint à Rome où il découvre la Renaissance italienne et Raphaël fait son portrait. Grâce à lui, l’église se transforme et s’embellit (1522-1527). S’il conserve le cloître et une partie de l’église primitive, on lui doit le chœur avec ses magnifiques stalles, les deux chapelles latérales et le porche.
Louis-Charles-Auguste Morand, né à Montbenoît le 2 juin 1826, mort à Sommauthe (Ardennes) le 9 septembre 1870. C’est le fils du Général Morand (1er Empire) après avoir été lieutenant puis capitaine, il devient officier d’ordonnance de Napoléon III. Il fait les campagnes d’Italie, puis il va au Maroc, au Mexique, en Algérie. Général de brigade en 1870, envoyé sur le Rhin, il est blessé à Beaumont. Il meurt des suites de l’amputation qu’il a dû subir. Son portrait a été donné à la ville de Pontarlier par son fils le vicomte Morand (1905).
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