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Morteau 25500

Morteau
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Situation : Chef-lieu de Canton, situé à proximité de la frontière suisse / Superficie : 1411 / Altitude : 750 / Population : 6 935 / Nom des habitants : les Mortuaciens
Maire : Cédric BOLE (Ingénieurs et cadres techniques d'entreprise) / Secrétaire : Valérie LAMANTHE (DGS)
Tél : 03 81 68 56 56 / Fax : 03 81 67 25 09 / E-mail : morteau@morteau.org
Site internet : http://www.morteau.org
Permanences : Lundi au Vendredi de 8h à 12h et 14h à 18h Samedi de 9h à 12h (état civil)
Adresse Mairie : Place de l'Hôtel de Ville - BP 53 095
Voir tous les élus

Laëtitia RENAUD, Premier adjoint au maire
Pierre VAUFREY, Second adjoint au maire
Karine ROMAND, Troisième adjoint au maire
David HUOT-MARCHAND, Quatrième adjoint au maire
Claire REYMOND-BALANCHE, Cinquième adjoint au maire
Thierry FINCK, Sixième adjoint au maire
René MOUGIN
Nicolas VAUDEVILLE
Danielle ROUSSEL-GALLE
Marie ROGNON
Jacques RASPAOLO
Séverine POUPARD
Cyrille PERSONENI-BOZZATO
Robin PERROT-MINNOT
Laure BOITEUX
Mireille LUTIQUE
Bruno LEHMANN
Yves HUGENDOBLER
Thomas HENRIOT
Cathy HATOT
Irina GUILLOT
Marcel DEVILLERS
Jacqueline CUENOT-STALDER
Jérôme COGNAT
Marie-Hélène CHAPUIS
Martial BOURNEL-BOSSON
Marie BONNET
Camille LAMBERT

Au cœur de l'arc jurassien franco-suisse, dans son écrin de verdure, Morteau pratique une intercommunalité active depuis de longues années, par son district d'abord, créé en 1973, puis dans le cadre expérimental du Pays Horloger. Son dynamisme industriel, ses productions agro-alimentaires, salaisons fumées notamment, ont acquis une grande notoriété.


Et la ville de Morteau comme le district peuvent apporter aux créateurs d'entreprises des conditions favorables à leur développement en matière de locaux (ex usine CATTIN réhabilitée), ou d'accompagnement (Centre d'activités districal du Bas de la Chaux).



La palette des activités sportives et de loisirs qui peuvent être pratiquées dans le val de Morteau est très importante: randonnées pédestres, V.T.T., Canoë kayak, delta-plane, ski de fond et ski alpin et sera complétée par la création d'un centre nautique districal qui a ouvert ses portes.



La richesse de la vie culturelle est aussi un point fort de cette cité de Morteau qui propose une saison théâtrale et musicale de très haut niveau à l'Espace Christian Genevard, salle de spectacle rénovée en 1997 et parfaitement équipée.



A Morteau le patrimoine architectural est d'une grande qualité avec l'Hôtel de Ville, l'église Notre-Dame de l'Assomption, le Château Pertusier et particulièrement sa façade Renaissance classée. Cet édifice a été construit en 1576 et abrite aujourd'hui le très beau Musée de l'Horlogerie qui retrace l'histoire de cette activité traditionnelle locale et présente de superbes pièces comme une horloge astrologique construite en 1855 par le meuthiard Séraphin CART..
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Personnages remarquables :


Qu’importe si la largeur des rues n’est pas toujours proportionnelle à la notoriété ou au génie de celui ou celle dont elle porte le nom, l’essentiel est qu’elle permette aux générations successives de ne pas oublier. Ainsi la petite rue Jean-Claude Bouquet ne reflète pas par sa dimension le rayonnement qu’à eu ce grand mathématicien dont il n’est pas inutile de rappeler aujourd’hui quelques éléments de biographie.
Jean-Claude Bouquet est né à Morteau le 7 décembre 1819. Sur les conseils de ses maîtres, ses parents l’envoyèrent au lycée de Besançon où il fit ses études secondaires. Admis en 1839 à l’Ecole Polytechnique et à l’Ecole Normale, il opta pour cette dernière. Il fut professeur de mathématiques à Marseille de 1841 à 1845, puis à la Faculté des Sciences de Lyon où il resta jusqu’en 1852. Appelé à Paris, il enseigna les mathématiques spéciales au Lycée Bonaparte puis au Lycée Louis Le Grand et devint maître de conférences à l’École Normale. En 1873, il fut nommé professeur de mécanique rationnelle à la Sorbonne. Ses qualités lui valurent la Légion d’Honneur et un siège à l’Académie des Sciences le 19 avril 1875.
Ses ouvrages :
• « Leçons nouvelles de géométrie analytique », ouvrage destiné à l’enseignement.
• Une série de mémoires sur « l’Étude des Fonctions Différentielles ».
• Une thèse de doctorat sur « Le Calcul des variations » (1841).
• Des mémoires sur des sujets de géométrie et d’algèbre qui ont été insérés dans « Le Journal des Mathématiques pures » de Lionville et dans « Les Comptes-Rendus de l’Académie des Sciences ».
En hommage à Jean-Claude Bouquet, le collège public, tout récemment rénové, porte son nom.