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Fontenelles (Les) 25210

Fontenelles (Les)
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Situation : 4 km Nord-Est du Russey / Superficie : 850 / Altitude : 920 / Population : 699 / Nom des habitants : Les Fontenellois
Maire : Pascal BARTHOD (Directeur financier) / Secrétaire : Claire Salomon
Tél : 03 81 43 70 32 / Fax : 03 81 43 85 18 / E-mail : mairie.lesfontenelles@orange.fr
Site internet : http://www.lesfontenelles.fr/
Permanences : Lundi de 14h à 16h, Mardi de 14h à 18h, Jeudi de 9h à 11h30 et Vendredi de 10h à 12h et de 14h à 16h
Adresse Mairie : 13 rue Principale
Voir tous les élus

Marie-Noëlle PERROT
Eric CLEMENCE
Roland GAUME
Marie-Pierre PARRENIN
Patrick BILLOD-MOREL
Lyonnel ROUSSET
Thierry HOUSER
Alain VUILLEMIN
Béatrice PRETRE
Marylène GAUME
Joël SAUGE
Mickaël HOUSER
Jérôme RONDOT
Charles PATOIS

L'église date de 1783 et l'on peut y trouver un mobilier classé. La chapelle «Sainte Anne» fut construite en 1890, sa sacristie est une partie de l'ancienne chapelle de 1480.

On trouve également trois fontaines, un très vieil abreuvoir pavé, appelé «Lavogne» dans les Causses (16 m de diamètre), unique dans toute la région. Il est possible de se promener dans les sentiers pédestres et sur les pistes vtt. Il faut découvrir aussi la Grotte du Puits du Glaçon. Plusieurs associations animent la vie du village.


Personnages remarquables :

Un peu d’histoire....
Antoine-Sylvestre Receveur, (né en 1750) à Bonnétage, et mort en 1804, à Cercy-la-Tour, est un prêtre français, fondateur de la communauté religieuse des Sœurs de la Retraite Chrétienne. Nommé curé aux Fontenelles en 1776, Antoine-Sylvestre Receveur y fait construire l'église du village. Il organise aussi deux écoles. En 1785, à la demande de quatorze jeunes filles, il installe, au lieu-dit 'Le Coumot', une maison de travail et de prière. Bientôt des garçons les rejoignent dans leur idéal, autour de Jean-Baptiste Marchand, mais cette fois-ci dans la ferme des Fruitières. Le Père Receveur finit par bâtir une maison à leur intention, mais aussi pour accueillir des personnes qui aimeraient consacrer de temps en temps quelques jours de réflexion sur leur vie chrétienne, c'est-à-dire 'faire retraite'.
Plus de 200 chambres sont construites dans un bâtiment de quatre ailes en carré autour d'une cour intérieure. Plus de cent femmes peuvent y filer et tisser, les hommes se livrant aux gros travaux d'aménagement, de menuiserie, de jardinage. En pleine Révolution (1789), la prise de possession des locaux n'est pas aisée. Des gens du village gagnés aux idées révolutionnaires font opposition, il faut entrer par une nuit froide de novembre. Mais la Retraite Chrétienne est née.
La tourmente révolutionnaire va tout de même rejoindre la nouvelle communauté. En 1792, les Gardes Nationaux expulsent les Frères et les Sœurs, qui s'enfuient en Suisse, en Allemagne et en Italie. Après les événements, en 1802, le Père Receveur retrouve Les Fontenelles. Mais le bâtiment a été démoli après avoir servi de prison et d'antichambre à la guillotine de Maîche. Le prêtre part alors à Autun avec quelques Frères et Sœurs. Appelé : 'le Saint Missionnaire', il mourra en 1804, à Cercy-la-Tour. Son corps sera ramené en 1948 aux Fontenelles. Après avoir quitté l'Italie où ils s'étaient réfugiés, dès 1803, des Frères et des Sœurs fondent des établissements d'abord dans le midi de la France, dans la région parisienne, en Lorraine, à Boulogne-sur-Mer, à Dole. Ils y ouvrent des écoles et accueillent des retraites.
En 1836, la maison des Fontenelles est rebâtie, en un style différent du bâtiment détruit. Des Frères y vivront jusqu'en 1940, des Sœurs y vivent toujours.