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Bonnetage
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Situation : 3 km du Russey Superficie : 1771 Altitude : 800 Point culminant : 950 mètres Population : 714 habitants Maire : André GUILLAUME Tél. Mairie : 03 81 68 91 61 Fax : 03 81 68 97 24 E-mail : mairiebonnetage@wanadoo.fr Secrétaire : Michèle Cuche Permanences : Lundi, Jeudi, Vendredi 13h30-18h, Mardi 16h-19h, S 8h30-11h30, Mercredi 8h30 à 11h30 |
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Bonnétage est un village très étendu allant du Doubs au Dessoubre. Il compte plusieurs «secteurs» et hameaux : le Village Haut, le Village Bas (noyau le plus ancien), le Grand Communal (centre actuel du village) et Cerneux-Monnot (en direction de la Suisse).
L'origine : il semblerait qu'au Moyen Âge des moines du Prieuré de Laval aient décidé de défricher le secteur du Village-Haut. Plus tard, en contrebas a été construite une église dont l’emplacement est le même actuellement.
On a continué à construire du Village-Haut (920 à 880m d'altitude) au Village-Bas (850m environ) . On peut supposer que le nom de Bonnétage est lié à ce phénomène de développement par «étage».
Quant au tourisme il existe de merveilleux sentiers de randonnées en forêt et sur le versant droit du Dessoubre de magnifiques points de vue sur la Suisse. C'est le charme de la campagne et de la forêt partagé dans une région de moyenne montagne (environ 900 m d'altitude).
A Bonnétage :Côté culturel : quelques manifestations comme le carnaval, la fête du 14 juillet et des rencontres avec une ville jumelée de la Meuse, Fresnes-en-Woevre. Nous avons également une batterie fanfare.
À noter : deux hôtels-restaurants : les Perce Neige et l’Étang du Moulin, une auberge avec gîte d'étape et une dizaine de gîtes ruraux.
personnages remarquables
La Famille Receveur : Antoine-Sylvestre (1750-1804), fondateur de la Retraite chrétienne, déclaré “vénérable” par le Pape Léon XIII le 10 mai 1883.
Jerôme-Ambroise, frère du précédent, né en 1756, avocat au Parlement, notaire royal, juge-châtelain de la seigneurie de Vaucluse. Il est président du district de Saint Hippolyte en mai 1790, puis député à la Convention.
Jean-Ignace Lessus (1766-1794). Chartreux sous le nom de Dom Pacôme à Montmerle, il est arrêté pendant la Révolution chez le meunier Barthélémy de Chaffois, pour être guillotiné en avril 1794.
Sa tombe, près du chevet de l’église Ste Bénigne, reste l’objet de culte.
Georges Ignace Boillon (1720-1800), naturaliste éminent, précurseur des comices. Il est nommé maire de Rochejean pendant la Révolution, se réfugie en Suisse, puis revient mourir à Rochejean en 1800.
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