La Commune est traversée par le CD34 et la rivière le Gland qui se jette dans le Doubs à Audincourt. Elle est proche de la Suisse (10 km). Seloncourt est jumelée avec Villongo (Italie), province de Bergame.
Si on en croit certains historiens, Seloncourt vient des mots celtiques Sol ou Sel (près) On (rivière) et du vieux mot Court (habitation) d'où Seloncourt : habitation près de la rivière, mais d’autres explications existent. De 1970 à aujourd’hui, la ville devient résidentielle, ce qui impose une nouvelle transformation du Gland pour valoriser vers le loisir et la qualité de vie en général.
Aujourd’hui : Seloncourt connaît une urbanisation très peu dense et les espaces naturels contribuent à la composition d'un paysage remarquable. Les points hauts permettent des vues sur le Centre ou de coteau à coteau : il s'en dégage un sentiment d'appartenance, un réel effort de communauté. La structure de la localité apparaît nettement : le CD 34, voie principale, véritable épine dorsale, donne son caractère linéaire à la ville.
Vivre, habiter, travailler à Seloncourt : une ville à forte attractivité où la vie associative est particulièrement développée (près de 60 associations). Seule commune du D.P.M. de plus de 4000 habitants à accroître encore sa population. Population étrangère très faiblement représentée (3,5%). Le nombre d'emplois offerts à Seloncourt représente près de la moitié du nombre de Seloncourtois classés dans la catégorie des actifs, soit plus de 1100.
L’offre de logements est très forte mais le parc locatif faible. L'amélioration du cadre de vie des Seloncourtois reste une priorité.
Un nouveau site de développement économique est prévu pour affirmer la place et le rang de Seloncourt dans le jeu concurrentiel que se livrent toutes les communes pour se développer par la qualité de l'accueil, de l'activité commerciale, de l'activité culturelle, de l'activité associative.
Le Château des Roches «Château Jean-Pierre Peugeot». Situé à la limite de Seloncourt, en bordure de la route de Bondeval, ce manoir fut édifié à la fin du 19ème siècle par Philippe Bovet, fils d’Alfred Bovet et de Berthe Peugeot et neveu d’Armand Peugeot.
Puis il devint la résidence de Jean-Pierre Peugeot, le fondateur du Football-club de Sochaux, avant d’héberger le centre de formation du club. C’est une des résidences patronales les plus prestigieuses du pays .
Son style est révélateur de l’anglophilie du patronat local à la fin du siècle dernier. Le premier architecte fut un certain Charles Mewes de renommée internationale grâce à la réalisation de grands hôtels comme le Ritz à paris et le Carlton de Londres, son successeur, architecte belfortain, prit comme entrepreneur un nommé Tournesac. Ce château constitue une réalisation insolite qui n’a pas son pareil dans le Pays de Montbéliard.