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Villers la combe 25510

Villers la combe
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Situation : 7 Km de Pierrefontaine-les-Varans. / Superficie : 576 / Altitude : 640 / Population : 48
Maire : Raymond BASSIGNOT (Retraités agricoles)
Tél-Fax : 03 81 56 00 17 / E-mail : mairie.villerslacombe@orange.fr
Permanences : Disponible chez le maire.
Adresse Mairie : 14 Grande rue
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Yohann DELACROIX
Claude MAIRE
Didier LACOSTE
Yvette MAIRE
Alain BASSIGNOT
Christian TOURNIER

 

Caractérisé par ses grosses maisons comtoises, le village est dominé par le hameau des Monts de Villers, connu par son église et son terrain de foot, lieu de rencontres cultuelles et sportives.

Le désenclavement de ce site est terminé avec une voie de 4m30, recouverte d'un enrobé à la place d’un chemin étroit et rocailleux.

Face à la mairie une maison de culture, achetée par la commune, sera démolie pour aménager le carrefour du chemin du clos dessous avec la RD.

La Croix du Mont, datant du XVIIè siècle, est inscrite aux monuments historiques depuis 1989.

Personnages remarquables :

Raymond Bassignot, pseudonyme “Lieutenant ARNOLD”, il a 23 ans en 1940. Fils de paysan, il renonce à la prêtrise mais reste un militant chrétien. En juillet 41, il est à la tête du baillage de Belley dans le mouvement des Compagnons de France, il fait 6 mois d’école des cadres à Uriage, en 1942 on lui offre d’entrer au service social des usines Peugeot à Sochaux et c’est là qu’il retrouve Georges Rebattet, un ancien ami des Compagnons qui l’invite à le suivre dans la Résistance et à devenir son agent de liaison... Il décédera le 25 juillet 1945, en se noyant dans le lac de Malbuisson.
Raymond Bassignot est décoré à titre posthume de la Médaille de la Résistance et reçoit la croix de guerre avec palme et la médaille militaire avec la citation suivante :
“Aux Compagnons de France en 1940-41...à l’école d’Uriage, au service des usines Peugeot en 1942, il a consacré tout son temps et tout son cœur au maintien et au durcissement du sentiment patriotique chez les jeunes Français dont il avait la charge. Il effectue lui-même des missions très dangereuses. La police l’arrête le 4 janvier 1944, il résiste à la torture et ne donne aucun renseignement. Déporté dans les camps nazis, il fait preuve d’un courage exemplaire. Rentré de captivité en juin 1945, il meurt accidentellement en juillet, après avoir organisé le séjour de convalescence des déportés du service, prouvant jusqu’à son dernier jour ses qualités d’acharnement qui ont fait de lui, toute sa vie, le vrai militant des causes les plus hautes.'