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Saint-Vit 25410

Saint-Vit
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Situation : 11 km au Nord-Ouest de Boussières / Superficie : 1644 / Altitude : 221 / Population : 4910 / Nom des habitants : les Saint-Vitois
Maire : Pascal ROUTHIER (Ingénieur Expert TP) / Secrétaire : Christine Delgado
Tél : 03 81 87 40 40 / Fax : 03 81 87 40 49 / E-mail : administration.mairie@saintvit.fr
Permanences : L, Ma, Me, Je : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h30 - V, S : 8h30 à 12h
Adresse Mairie : 3 place de la Mairie
Voir tous les élus

Annick JACQUEMET
Dominique NICOLIN
Chantal VAN AVERMAET
Thierry COURTOIS
Anne BIHR
Daniel GIRARD
Jean-Louis MONTRICHARD
Viviane GAUDEL

René POIGNARD
Martine COMPANT
Jean-Pierre LAFORGE
Catherine PISTOLET
Pascal HERRMANN
Rose-Marie BAUD
Océane COURTOIS
Oumar N'DIAYE
Nadia DURAND
Alain OLIEL
Nathalie MULENET
Matthieu SALGUES
Réjane SIZINE
Jean-Lux REMOND
Karine DUMETIER
Stéphane PRETRE
Céline CARVALHO
Franck MAUREL

Fêtes : Saint Jean, Marché de Noël, Concert de l'Avenir de Saint-Vit et des Environs. 

Il y a 2 Gymnases, Base Nautique, Maison des Retraités.

Personnages remarquables : 

Guy PICARD s'installe à Saint-Vit en août 1967 et ouvre un cabinet de géomètre expert en septembre de la même année arrivant du Génie rural (DDA). Ces 2 fonctions lui permettent d'avoir une parfaite connaissance du territoire et un goût prononcé pour la politique et l’amènent à entrer en 1971 dans l'équipe du Maire, Monsieur Roger HUMBERT qui a amorcé le premier renouvellement sociologique du conseil municipal dès son arrivée en 1965.

Ses «premières armes» étant faites, comme conseiller, Guy PICARD s'installe aux commandes de la Mairie en 1977. C'est à la tête d'une équipe composée en partie de «nouveaux» Saint-Vitois qu'il donne sa pleine mesure en insufflant à celle-ci un véritable esprit d'entreprise pour résoudre les problèmes d'une petite commune rurale devenant «rurbaine». Le travail commencé par Monsieur HUMBERT se poursuit et s'intensifie.

Le développement économique et la création d'emploi deviennent des priorités. À la zone artisanale de la Coupotte, créée en 1965-1966, vont succéder en 1980 «Les Grands Vaubrenots» et en 1988, «Les Belles Ouvrières». Devenu conseiller général en 1982, malgré une concurrence acharnée, il arrive à convaincre l'enseigne «Système U» à choisir sa commune pour y implanter sa base «Grand Est». C'est ainsi qu'un bâtiment de 18000 m2 voit le jour en 1983 créant 50 emplois.

En 1988, ce sont 96 employés, dans une surface portée à 21000 m2, qu'assurent des expéditions vers environ 60 grandes surfaces et 200 libres-services, EMT 25, Super U, Spaciotech, et bien d'autres, s'installent également sur ces 2 zones. La dynamique industrielle et commerciale rejaillit sur la démographie et de nombreuses familles choisissent de venir s'installer à Saint Vit.
Pour satisfaire aux besoins d'une population en constante augmentation, d'importants efforts sont consentis par la collectivité en matière de logements sociaux, d'accession à la propriété, d'enseignement, d'assainissement, de loisirs, d'animations, de sport et d'équipement de sécurité.

Il faut scolariser les enfants de cet afflux de nouveaux Saint-Vitois. Le groupe scolaire Claude Nicolas LEDOUX voit le jour à Antorpe en 1977. Le champ de foire voit se bâtir l'école René ROUSSEY en 1997-1998 pour remplacer des préfabriqués et des salles vétustés de la maison d'Asile et de l'école de filles de la rue du Four. Les équipements sportifs et d'animations ne sont pas oubliés, un gymnase est érigé rue Pergaud en 1980, le centre d'animation avec salle de gymnastique, de danse est aménagé en 1980. Un stade de football avec piste d'athlétisme et deux cours de tennis sont inaugurés en 1986.

Les activités nautiques s'installent au «Moulin du Pré», une bibliothèque est créée dans l'ancienne école de fille de la rue du four.

Préoccupation importante également de l'équipe Guy PICARD : les cheminements piétonniers scolaires sont mis en place, 7 passages souterrains sont crées, permettant ainsi aux usagers, aux écoliers et collégiens de pouvoir traverser la nationale en évitant un flot d'environ 20000 véhicules par jour. La construction d'une nouvelle gendarmerie, rue des Bosquets en 1980, le relogement à deux reprises des pompiers, rue des Sapins et rue de la Gare, ainsi que la sécurité de la gare parking, passage souterrain et renforcement des voies ferrées.

Un effort important est également apporté à la population en matière d'environnement sur l'éclairage public, l'aménagement de la forêt communale avec un plan de gestion sur 20 ans, le fleurissement et la préservation du patrimoine architectural du vieux Saint-Vit. La mise en place d'une déchetterie, d'un centre de transit des autres déchets.

D'une disponibilité remarquable envers ces concitoyens et ses électeurs, Guy PICARD remet son cabinet de Géomètre en août 1984 pour se consacrer totalement à ses mandats électoraux.
Une petite anecdote rigolote :

La mairie a acquis une offset pour imprimer le bulletin communal.Cette machine assez bruyante, lourde et volumineuse est installée dans un petit local de l'étage, or il se trouve qu'il manque un peu de place pour tourner autour. Il est demandé à Guy de solliciter des employés du technique pour la déplacer.

Qu'à cela ne tienne, Guy grimpe à l'étage et se met en devoir de déplacer cet engin. Il s'assoit par terre en prenant appui contre le mur et tente de bouger la machine avec ses pieds. Celle-ci ne bouge pas d'un yota, mais la cloison, elle si ! Voilà qui ressemble assez bien à la personnalité de Guy PICARD.

Quand on manque de place, on pousse les murs !
Pour la petite histoire, signalons que janvier 1918 est l’année où une femme d’une cinquantaine d’années se meurt d’épuisement à Saint-Vit. Cette femme, Gabrielle Guglielmi, enterrée au cimetière des Chaprais à Besançon, est la mère de...Rudolph Valentino !

Cette parisienne avait épousé en 1889 un vétérinaire italien dont elle eut trois enfants. Rudolph le dernier, est né en 1895. Capricieux et fantaisiste, il faisait le désespoir de sa famille. Il émigra aux Etats Unis, après des années difficiles, il connaît la gloire comme acteur. Gloire éphémère, car il devait mourir à l’âge de 31 ans en 1926.

Quant à sa mère, veuve, elle était venue d’Italie en Franche-Comté où elle s’était fatiguée sans compter dans les comités d’assistance aux soldats.

À signaler : 

Contrôle technique automobiles Dekra (Perucchini).

C2L Usinage de précision : Électro-érosion, micro-perçage

Saint-Vit Chasse Pêche 25.

PESEUX : Agencement, Meubles, Menuiserie

SEP : Système Européen Promotion - Mandataire automobile.

La Symphonie des Blés : Boulangerie, Pâtisserie, Viennoiserie, Espace petite restauration.

Cabinet de notaires associés : Bourgeois - Chevriaux - Roussel